Départ dans l'incertitude

1956


Edmund Meiser, le benjamin de neuf enfants, connaît la période d'après-guerre en tant qu'adolescent. La Sarre ne fait pas encore partie de la nouvelle République fédérale d'Allemagne. La vie est d'abord caractérisée par les conséquences de la guerre et de nombreuses privations. Cependant, la reconstruction se poursuit et le miracle économique prend de l'ampleur. Edmund Meiser fait également partie de cette atmosphère de renouveau de l'après-guerre. Il travaille dur dans la sablière locale. A l'âge de 19 ans, il devient le plus jeune artificier d'Allemagne. Pour gagner de l'argent, il fait exploser des bâtiments fortement endommagés qui menacent de s'effondrer. Il suit une formation commerciale en cours du soir. Son rêve : créer sa propre entreprise.

 

Edmund Meiser le réalise déjà le 1er août 1956. Puisqu’un ancien hall de gare à Limbach est à louer pour une somme modique, le choix de l'emplacement n'est pas difficile. Aidé d’un seul salarié, Edmund Meiser transforme du fil machine en acier d'armature. Et ce produit est très demandé.

 

Edmund Meiser achète sa première machine pour produire de l'acier d'armature. La dresseuse de fil machine Wafios de Fink à Düsseldorf coûte 7.000 DM. Il veut approvisionner un client à Andernach, une ville qui se trouvait alors à l'étranger. En Sarre, le franc français est encore la devise en vigueur. Au moment du paiement de l’acier d’armature livré, il y a une surprise : le D-Mark a été réévalué par rapport au franc français, de sorte que le montant payé dépasse de loin le montant de la facture.

1960


1960 Edmund Meiser se lance dans la fabrication artisanale de caillebotis et emploie environ 10 personnes. Les premiers clients viennent de la Sarre. Comment se fait-il qu'Edmund Meiser s'occupe de caillebotis, qui sont restés le produit phare de MEISER jusqu'à ce jour ?

 

Il faut avoir de la chance, …

…….. mais la malchance peut aussi être synonyme de chance!

 

A la recherche de nouveaux marchés, un contremaître nommé Mertel employé à cette époque par Röchling, incite Edmund Meiser à transformer du feuillard pouvant être acheté à petit prix à Hadia à St. Ingbert. La machine nécessaire à cet effet coûte 30.000 marks et est commandée immédiatement à la société Georg de Kreuztal avec un délai de livraison d'un an. Mais à la livraison de la machine, Hadia n'est plus une source d'approvisionnement avantageuse. Mais que faire avec la machine en dehors de la production de feuillards d'acier ? C'est à ce moment que le mot-clé «caillebotis» est prononcé pour la première fois. Un ami d’Edmund Meiser lui permet d'accéder aux ateliers de production d'un leader de la production de caillebotis de l’époque. Il acquiert ainsi ses premières connaissances en la matière. La première pierre d'une production florissante est posée.

1961-1967


1961, Edmund Meiser achète l'ancien entrepôt douanier à Limbach des Chemins de fer fédéraux allemands et devient ainsi propriétaire de son premier bien immobilier. Outre la production de caillebotis, la simple transformation de l'acier et le commerce resteront les domaines les plus importants de l'entreprise dans les années à venir.

 

La demande de caillebotis augmente. En 1967, Edmund Meiser décide d'agrandir la capacité de production et de faire construir son propre atelier de galvanisation. La dépendance du seul atelier de galvanisation de la Sarre était trop troublante et les temps d'attente rendaient les affaires difficiles.

Improvisation et créativité

1969


En 1969, le nouvel atelier de galvanisation est mis en service et devient un nouveau secteur d'activité important de MEISER.

 

Les études et la réalisation sont confiées à la société Fritz de Hagen. Le concept prévoit une cuve de galvanisation d'une capacité de 2 t/h et d'une profondeur de 1,90 m. Lorsque le zinc doit être liquéfié dans la cuve, c’est la désillusion. La liquéfaction s'arrête à une profondeur de 1,40 m en raison d'une mauvaise conception manifeste de la cuve en céramique.

 

Wilfried Geib, neveu d'Edmund Meiser, a eu un éclair de génie. Il construit un système mélangeur de grandes dimensions à partir d'une foreuse, qui liquéfie entièrement le bain de galvanisation en un temps record. Au cours des 40 ans suivants, l'art de l'improvisation et la créativité de Wilfried Geib continueront de renouveler et de faire progresser la production de Meiser.

1972-1976


L'entreprise s’agrandit avec la construction d'un nouvel atelier de production, l'actuel atelier de transformation de l'acier (BEA) voit le jour en 1972. Pour augmenter la capacité de l’atelier de galvanisation, la gamme de produits est élargie en intégrant des poteaux de glissières de sécurité et des entretoises.

 

Au milieu des années 70, la transformation de l'acier et la galvanisation constituent sont les activités clés.

 

1976 Construction d'une nouvelle installation de galvanisation à chaud, plus grande, destinée à la galvanisation de pièces en série. Parallèlement, une installation de grenaillage pour la préparation de tôles de raffinerie est installée. Le produit caillebotis perd un peu de son importance à cette époque.

1980-1981


Pour augmenter la capacité de son atelier de galvanisation, Edmund Meiser organise l'implantation de l'entreprise SPIG à Limbach, une société de production de glissières de sécurité et de systèmes de protection pour la circulation routière. MEISER construit les entrepôts et aires de stockage nécessaires à cet effet et, avec l'entreprise SPIG, poursuit les activités dans le domaine de la galvanisation sous le nom de Limbacher Verzinkerei GmbH.

 

1981 L'entreprise MEISER fête ses 25 années d'existence.

 

L'économie allemande souffre encore des conséquences de la crise de l'acier. Edmund Meiser reconnaît que le simple traitement de l'acier et le commerce de l'acier ne permettent que de faibles rendements.

Début de l‘expansion

1983-1984


Edmund Meiser décide d'augmenter la valeur ajoutée et de se concentrer sur le caillebotis en tant que produit fini galvanisé. C'est pourquoi son propre atelier de galvanisation devient encore plus important. Cependant, son propre produit nécessite des activités de vente et de marketing, des domaines peu développés chez MEISER jusqu’à présent.

 

Dans un premier pas, une ligne de production semi-automatique de caillebotis électroforgés de la société Ideal est achetée. Erich Petry devient directeur des ventes du secteur caillebotis avec la tâche d'établir une structure de vente avec service intérieur et extérieur.

 

L'agrandissement nécessite plus d'espace. En 1983, l'entreprise se développe sur le pont nouvellement construit de l'autre côté de la Prims. C'est là que sont construits les nouveaux halls de production avec des bureaux annexes.

 

En avril 1984, la production de caillebotis pressés et électroforgés est lancée sur trois nouvelles lignes de production ultramodernes. MEISER pose les bases de son développement en tant que fabricant de caillebotis à succès en Europe.

1987-1990


MEISER continue à s'établir. Pour soutenir ce développement, Edmund Meiser a pris en 1987 un certain nombre de décisions stratégiques qui s'avéreront innovatrices :

 

MEISER investit dans un site de production pour le refendage de feuillard laminé à chaud, dans des tréfileuses et des ateliers de laminage à froid. Cela signifie que toute la chaîne de valeur, de l'acier aux caillebotis galvanisés, peut être représentée en interne.

 

1990 MEISER se lance dans la fabrication d'escaliers en acier. De nombreux clients de caillebotis ont également besoin des marches et des escaliers complets, donc cette étape est évidente.

1991


Dès 1990 se présenta la chance historique de développer des activités commerciales en Allemagne de l'Est après la réunification. Après quelques voyages de reconnaissance effectués sur place par Edmund Meiser lui-même et quelques discussions avec l'ancien directeur, MEISER prend rapidement la décision, en 1991, de racheter les anciens ateliers de construction d'appareils de MLK Plauen, qui emploient environ 50 personnes.

 

La société est créée sous la raison sociale MEISER Gitterroste GmbH & Co. KG le 1er février 1991 et, dès début avril 1991, les premiers caillebotis pressés sont produits sous la bannière de MEISER.

 

La même année, MEISER rachète un leader belge de la fabrication de caillebotis, l’actuelle MEISER Fameco S.A., qui comptait environ 30 salariés, et produit ainsi pour la première fois hors d'Allemagne.

 

La deuxième installation de galvanisation de la Limbacher Vezinkerei, appelée LIVE, augmente considérablement les capacités à Limbach en 1991. Le besoin croissant de revêtement de zinc dans tous les domaines peut ainsi être satisfait à long terme.

1992-1994


1992 : L'entreprise Ferroste Kft. sise à Dunaújváros, en Hongrie, est créée comme une entreprise commune (joint venture) entre l'aciérie hongroise Dunaferr et MEISER. Les relations commerciales de longue date d'Edmund Meiser avec István Horváth, le directeur général de l'aciérie, qu’il côtoie depuis la fin des années 70, constituent le fondement de cette décision prise juste après la fin de la Guerre froide.

 

Etant donné les locaux exigus de l'ancien combinat à Plauen, MEISER décide en 1994 de déménager pour s'installer dans la zone industrielle de Johannisberg, nouvellement aménagée à Oelsnitz dans le Vogtland. Au début, 112 salariés produisent environ 500 t de caillebotis par mois. Avec Frank Degenkolb et Dietmar Prätorius, responsables du site et pionniers de la première heure, MEISER se développe de manière fulgurante et devient le leader de la production de caillebotis dans les nouveaux états fédéraux allemands et en Europe de l'Est.

 

Entreprise originaire de la Sarre, MEISER avait dès sa création noué une relation intense et des contacts étroits avec ses voisins français. En 1994, MEISER crée sa propre filiale en France et regroupe en Alsace ses activités pour le marché français sous la raison sociale MEISER Caillebotis SARL.

 

Le contact avec le Hollandais Ruud Enzlin se noue par l'entremise de Frans Louwers, un ami de longue date d'Edmund Meiser. En 1994 est créée rapidement l'entreprise partenariale RST MEISER Nederland B.V. sise à Rotterdam qui enregistre déjà après quelques mois une activité commerciale intense.

1995-1996


Depuis les années 70, l'entreprise Altenberg Gitterrostwerke GmbH d’Essen était un fournisseur important de caillebotis en Europe détenu par le groupe de matières premières belge Union Minière. Lorsqu'elle est mise en vente au milieu des années 90, cette entreprise attire l’attention de MEISER pour diverses raisons stratégiques. Bien que la reprise représente un énorme coup de force pour Edmund Meiser, MEISER parvient à racheter intégralement les parts sociales d'Altenberg en 1995, et ainsi près de 250 salariés à Essen.

 

MEISER s'établit définitivement en tant que l'un des leaders de la fourniture de caillebotis en Europe. L'entreprise Altenberg comprend des sociétés de distribution en France (Elfor S.A.) et en Angleterre (Altenberg UK) ainsi qu'une participation de 50 % à l'atelier de galvanisation Essen-Vogelheim, qui deviennent ainsi partie intégrante de MEISER.

 

MEISER Ferroste Kft. en Hongrie investit dans la technologie de fabrication moderne de MEISER Allemagne et construit le premier grand atelier de production, d'une superficie de 2.000 m² et destiné à la fabrication industrielle de caillebotis.

 

Wolfgang Meiser, l'un des fils du fondateur de l'entreprise, rejoint l'entreprise en 1996. Dorénavant, il sera responsable des ventes et du marketing et préparera l'entreprise à l'internationalisation à venir.

1997-1998


La fondation d'uwM par Ulrich et Wolfgang Meiser représente un autre investissement important pour MEISER dans le Vogtland. Des ateliers de fabrication modernes sont édifiés sur une surface supplémentaire de 30.000 m². Sur le modèle de la maison-mère de Limbach, des ateliers de refendage propres à l'entreprise sont également installés. De plus, la gamme de produits de l’usine du Vogtland est complétée par des piquets de vigne en acier.

 

1997 MEISER rachète de Saarstahl à St. Ingbert l’usine de galvanisation à chaud en continu. Cette branche, que MEISER fournit en feuillards d'acier depuis des années, est menacée de fermeture. MEISER voit cependant un potentiel dans ce domaine d'activité et parvient rapidement à un accord avec Saarstahl.

 

MEISER s'étend de la Hongrie à la Roumanie en 1998, d'abord par l'intermédiaire du bureau de vente MEISER Eco S.R.L..

1999


Le produit phare caillebotis se développe d'année en année, de nouveaux domaines d'application sont trouvés et les canaux de distribution sont constamment élargis. Les halls de production nouvellement construits en 1984 deviennent trop étroits et la zone administrative nécessite également un nouveau concept. Dans cette situation, l'usine de béton GIMMLER, située à proximité immédiate, fait faillite, MEISER peut acquérir le site et décide de réorganiser complètement la production de caillebotis, d'augmenter encore les capacités et de fusionner l'administration dans un nouveau bâtiment central. Des distances courtes et un plan de production moderne sont l'objectif.

 

1999 les nouveaux locaux sont emménagés. En collaboration avec le partenaire de longue date GOLDBECKBAU, un complexe industriel attractif sur le plan architectural est créé. MEISER est maintenant idéalement positionné pour le nouveau millénaire.

 

Chez MEISER, dans le Vogtland, un autre investissement considérable est réalisé pendant la même période. Sur le terrain encore libre dans la zone industrielle Johannisberg, on construit un nouveau site de fabrication de caillebotis très performant, baptisé uwM Stanztechnik, ainsi qu’un nouveau siège administratif qui capte l'attention par son architecture similaire à celle du bâtiment de Limbach. Avec un volume d'investissement de 50 millions de marks, la délocalisation de toutes les capacités de production des ateliers de galvanisation Altenberg d'Essen vers le Vogtland saxon s'achève.

 

Par la suite, MEISER desservira le marché du caillebotis européen essentiellement depuis ses deux grands sites de fabrications allemands, en Sarre et en Saxe.

 

 

L’entreprise MEISER Fameco S.A., basée à Ouffet en Belgique, modernise et étend la fabrication de caillebotis sur une superficie de terrain totale d'environ 8.000 m².

 

MEISER devient associé à 50 % de l'atelier de galvanisation de Plauen, racheté à Thyssen avec Voigt & Schweitzer Markenverbund et continue à l’exploiter.

L’internationalisation de MEISER

2000-2001


2000 : Le Multi M Group, basé au Caire, est une entreprise familiale prospère actifs dans les secteurs du métal déployé, des meubles métalliques et de l'automobile. A la recherche de nouveaux produits, d'une technologie de fabrication ultra moderne et du partenaire idéal pour renforcer ses activités commerciales, le groupe remarque MEISER lors d'un salon.

 

Depuis longtemps déjà, MEISER souhaite travailler en Afrique. Les deux parties, reconnaissant le bénéfice stratégique mutuel, s'accordent rapidement pour créer une entreprise commune sous la raison sociale MULTI MEISER Egypt. Après seulement 6 mois de construction, on dispose d'une surface d’ateliers suffisante pour mettre en service la technologie de fabrication ultra moderne de MEISER.

 

2001 : MEISER Ferroste Kft. crée en Roumanie la succursale de vente MEISER România, sise à Oradea. En juin est créée la succursale de vente MEISER Polska, sise à Raciborcz.

 

En 2001, Ulrich Meiser rejoint l'entreprise familiale. La responsabilité repose maintenant sur plusieurs épaules. Ulrich Meiser est responsable des finances et de la comptabilité. Avec son frère Wolfgang et le fondateur Edmund Meiser, la voie est tracée pour un avenir prospère.

2002-2003


La rénovation très complexe de la galvanisation à chaud en continu de MEISER sur le site de St. Ingbert, dans la Sarre, dure trois ans et se termine par la mise en service complète de la nouvelle ligne de galvanisation en 2002. MEISER dispose ainsi de l'une des installations de galvanisation de bande étroite les plus modernes et les plus performantes d'Europe. La ligne de galvanisation entièrement automatisée, d’une longueur d'environ 100 m, remplit de très hautes exigences de qualité et respecte bien entendu toutes les normes environnementales actuelles. Le site de St. Ingbert devient ainsi le plus important site de production de MEISER, outre les activités de caillebotis.

 

2003 : MEISER rachète l'entreprise Krieg & Zivy, fabricant français de sols industriels de sécurité, et accède ainsi à un nouveau marché. La fabrication de ces produits est délocalisée à Oelsnitz, dans le Vogtland, et complétée par une nouvelle technologie de fabrication de MEISER.

2004-2005


La société PMI Gitterroste AG, fondée en 1987 par Alexander Imhof, s'est développée au fil du temps pour devenir l’une des entreprises de commerce de caillebotis les plus importantes de Suisse. Dès 2000, MEISER s'engage avec sa propre filiale en Suisse. De concurrents, ils deviennent partenaires et le leader suisse du commerce de caillebotis voit le jour avec la fusion des deux entreprises en 2004 sous la raison sociale PMI MEISER Gitterroste AG.

 

Après avoir enregistré une grosse commande pour l'aéroport de Dubaï, l'attention de MEISER est attirée par le potentiel du marché du Moyen-Orient. D'autres succès locaux rapides entraînent en 2005 la création d'une succursale de vente dirigée par Robert Vièl, pionnier de la première heure qui a contribué de manière essentielle au succès de MEISER lors de son entrée sur le marché de la région du Golfe.

2006


 

Lionweld Kennedy Middle East, de Dubaï, est une filiale du groupe DUTCO, une entreprise familiale renommée employant plus de 10.000 personnes dans la région du Golfe et considérée comme le leader du caillebotis au Moyen-Orient. Le succès rapide des ventes de MEISER et la présence sur le marché de Lionweld Kennedy ont incité les deux parties à envisager un avenir commun. Après des négociations sans complication, MEISER est entré au capital de l'entreprise de production locale existante.

 

Sous le nom LIONWELD MEISER LLC et après la modification structurelle de l’actionnariat, des investissements importants sont réalisés sans attendre, de sorte que la capacité de l'entreprise a triplé dès la fin de l'année 2006.

 

LIONWELD MEISER LLC détient une forte part de marché dans toute la région du Golfe et constitue, en ce qui concerne les gros projets du secteur de l'énergie et du pétrole,.le premier partenaire des constructeurs d'installations industrielles venant des USA, d'Allemagne, du Japon et de Grande-Bretagne et actifs à l’échelle internationale.

 

MEISER Ferroste Kft., notre site de production en Hongrie, s'agrandit considérablement avec la construction d'un nouvel atelier de 2.000 m², renforçant ainsi sa position de fournisseur de caillebotis leader en Europe de l'Est.

 

L'entreprise MEISER fête son 50ème anniversaire.

2007


MEISER fonde avec le groupe Kartal à Ankara une entreprise commune KARTAL MEISER pour la fabrication de caillebotis destinés au marché turc. Pour commencer, un atelier de découpe de caillebotis est créé.

 

MEISER rachète Tolartois, fabricant français de caillebotis et de sols industriels de sécurité disposant de sites de productions à Béthune et à Villers-la-Montagne. L'ensemble des activités de MEISER en France est regroupé sous la raison sociale MEISER Sarl. La France joue aussi un rôle non négligeable pour MEISER en tant que site de production. Elle représente le deuxième marché le plus rentable après l'Allemagne, elle était et reste donc très importante pour MEISER.

2008


MEISER rachète les activités caillebotis de NTJ, l'un des leaders suédois du commerce de caillebotis et est présent sur place dès janvier 2008, affirmant son indépendance avec la raison sociale MEISER Sweden AB.

 

MEISER entre comme associé au capital de V-Kutý, entreprise de commerce de caillebotis tchèque liée en partenariat. L'entreprise, dirigée ensuite comme une entreprise commune, est renommée KUTÝ MEISER et transformée en atelier de découpe. A présent, les livraisons à court terme pour des clients basés en République tchèque, en Slovaquie et en Pologne sont effectuées depuis Ostrava.

 

L'usine-mère de Schmelz-Limbach investit dans un nouveau secteur d'activités : la fabrication de tubes. Un nouveau complexe d’ateliers, disposant de 4.000 m² de surface couverte, y est construit. De plus, une technologie de machines ultra moderne est installée. Les clients ciblés en priorité sont des fabricants d'échafaudages.

 

L'été 2008 apporte de tristes nouvelles. Le plus proche confident d'Edmund Meiser, son neveu Wilfried Geib, meurt beaucoup trop tôt et de façon tout à fait surprenante. En tant que directeur de l'usine principale de Limbach et directeur technique de MEISER, il a été présent dès le début et a accompagné Edmund Meiser tout au long du chemin de manière innovante, imaginative et critique. Le succès de MEISER, c'est aussi son succès. Une perte douloureuse, tant sur le plan humain que professionnel.

 

Après la phase d'expansion internationale de MEISER, l’accent est mis de nouveau sur la maison-mère à Limbach en 2008. Au début, il semble impossible de réaliser une expansion supplémentaire en raison du manque d'espace disponible. Dans la famille, un plan audacieux mûrit :

La route fédérale L145 doit être déplacée et le terrain vallonné adjacent doit être enlevé. Ce qui semble utopique au premier abord devient réalité. Avec le soutien de la commune et de l'Etat, les travaux de planification du projet "MEISER à Limbach 2011" commenceront en 2009. Au cours de l'année 2010, environ 400.000 m³ de masse de terre seront excavés. 20 000 chargements de camions sont nécessaires à cette fin.

2009-2010


2009

MEISER fonde avec EGL, une entreprise de commerce marocaine prospère basée à Casablanca, une entreprise commune de découpe de caillebotis pour le marché régional : MEISER EGL Sàrl.

 

MEISER rachète Drumetall, fabricant de caillebotis autrichien et leader du marché régional. L'ensemble des activités de MEISER en Autriche est regroupé sous la raison sociale MEISER Österreich GmbH. L'Autriche devient ainsi le troisième marché le plus important de MEISER.

 

Lionweld MEISER, notre site de production à Dubaï, et Hady MEISER Egypt ont enregistré des extensions importantes. MEISER consolide ainsi sa position de leader du caillebotis au Moyen-Orient et au Proche-Orient.

 

Notre sympathique compagnon de route très estimé de tous Jean van Neyghem, qui était gérant de MEISER Fameco en Belgique depuis près de 20 ans, décède subitement. L'ascension et le succès de notre entreprise en Belgique sont intimement liés à sa personne. Nous éprouvons tous une gratitude et un respect immense à son égard.

 

2010

Afin d'améliorer encore l'accès au marché des pays d'Afrique du Nord, MEISER crée le bureau de vente MEISER Algerie SARL en Algérie.

 

En mai 2010, la capacité de production du secteur d'activités Tubes de l'usine-mère de Limbach est déjà doublée. Outre l'investissement dans une seconde ligne de fabrication de tubes, des ateliers supplémentaires sont construits. Parallèlement, une extension du bâtiment administratif est réalisée.

 

L'atelier de galvanisation de Plauen GmbH & Co. KG devient une filiale à 100% de MEISER et est entièrement intégrée à l’organisation de MEISER Vogtland.

 

MEISER Vogtland renforce sa position de deuxième usine-mère de MEISER grâce à un vaste programme d'investissement dans de nouveaux secteurs d'activités.

 

L'usine-mère de Limbach prend de nouvelles formes

Limbach 2011


Les travaux de construction sont achevés en été 2011 et le nouvel atelier de galvanisation ultramoderne avec centre logistique intégré sur une surface totale de 24.000 mètres carrés est mis en service. Avec un volume d'investissement de plus de 30 millions d'euros, cet agrandissement est le plus important investissement de l'histoire de MEISER. A Limbach, 3 installations de galvanisation d'une capacité mensuelle totale de 13.000 tonnes sont maintenant disponibles. La zone d'expédition entièrement couverte et chauffée établit de nouveaux standards en matière de sécurité et de fiabilité de livraison.

 

La société Limbacher Verzinkerei GmbH redevient une filiale à 100% de MEISER et est entièrement intégrée dans l’organisation de l'usine-mère de Limbach.

 

Edmund Meiser fête avec son épouse et toute la famille son 80ème anniversaire, qui coïncide avec les 55 années d'existence de MEISER.

L‘ expansion continue

2011-2013


2011

MEISER do Brasil est créée à São Paulo, au Brésil. La première étape consiste à bâtir un atelier de découpe pour le marché brésilien.

Après le succès de l'entrée sur le marché turc, Kartal MEISER évolue et devient un fabricant de caillebotis à part entière et indépendant pour la région de la Turquie. Au printemps, le site de fabrication utilisant la technologie ultra moderne de MEISER Vogtland entre en production, devenant ainsi le huitième et plus jeune site de production de caillebotis de MEISER.

 

2012

MEISER à Schmelz-Limbach lance son propre parc automobile et prend en main certains aspects de sa logistique de transport.

 

MEISER prend une participation de 50 % au fabricant d'échafaudages ALFIX.

 

2013

Le nouvel atelier de fabrication de MARANGONI MEISER a été mis en service au Brésil en juillet. Cette ligne de production des plus modernes, dotée de la technologie et du savoir-faire allemands, entièrement automatisée, très performante et extrêmement fiable, est exploitée par nos collègues brésiliens. Désormais, nous proposons au Brésil aussi une solution complète, de la découpe jusqu'à la livraison.

 

Afin de démarrer rapidement l’expansion des années à venir, MEISER a repris en septembre 2013 la totalité des participations de l’entreprise Kartal Meiser qui, jusque-là, était un joint-venture. Nous agissons maintenant en Turquie sous la dénomination MEISER.

2014


MEISER reprend la direction de tous les secteurs d'activités de Profil Alsace SAS, le principal producteur de piquets de vignes et d'arboriculture fruitière en acier, dont le siège est situé à Niederlauterbach en Alsace.

La prise de contrôle de Profil Alsace SAS, Dr. Reisacher GmbH et Pali Systems SARL permet à MEISER de renforcer sa position de fournisseur complet en matière d'acier.

 

Le 25 novembre à Lima, MEISER, Grating Peru, producteur de caillebotis déjà établi, et notre partenaire commercial Grupo Cuñado ont signé les contrats de joint-venture. Grating Meiser Latam est désormais une coentreprise regroupant MEISER, le propriétaire d'origine et Grupo Cuñado. La joint-venture nouvellement créée cible les marchés d'Amérique centrale et du Sud, à l'exception du Brésil.

 

Fin 2014, MEISER achève la transformation et la rénovation de l’atelier de galvanisation Limbacher Verzinkerei, fondée en 1984. Avec un hall de montage séparé, de nouvelles cuves de galvanisation alimentées au gaz naturel et dotées d'un système d'extraction, ces deux lignes de galvanisation sont désormais à la pointe de la technologie sur le plan environnemental et offrent aux employés des conditions de travail nettement meilleures.

2015-2018


Depuis plus de 10 ans, l'entreprise commerciale NJT AB commercialise de manière exclusive et avec succès les produits MEISER en Norvège. Cette coopération a débouché sur la création de MEISER Norway AB, une filiale à 100 % de MEISER. La signature du contrat correspondant a eu lieu le 27 février 2015 à Stokke, en Norvège.

 

En avril 2016, Mr. Robert Vièl et Mr. Wolfgang Schell ont été nommés gérants de la MEISER Holding GmbH et de MEISER International GmbH. De plus, Mr. Wolfgang Schell est devenu membre du comité de direction exécutif de Gebrüder MEISER GmbH à Limbach et Mr. Robert Vièl de MEISER Vogtland GmbH à Oelsnitz.

 

60 ans après sa fondation, le site de Limbach est parfaitement positionné dans tous les domaines et préparé de manière optimale aux tâches de l'avenir. La célébration de l'anniversaire en mai 2016 dans le Vogtland, où l'entreprise sœur célèbre également son 25e anniversaire, est un signe extérieur d'une entreprise familiale saine qui envisage l'avenir avec confiance et joie.

 

Dès 2016, MEISER est représenté  en Argentine et en Afrique du Sud.

 

MEISER crée la filiale MEISER AC Sarl au Cameroun en 2017 et est maintenant représentée en Nouvelle-Zélande et en Australie par son partenaire A.E. TILLEY LTD Manufacturing Engineers.

 

En septembre 2018, MEISER Vogtland OHG démarre la construction d'un nouvel atelier de galvanisation moderne et d'un centre logistique sur le site d'Oelsnitz et prévoit d'y investir 30 millions EUR. Avec une petite fête, la première pierre a été posée le 03.09.2018.  Les travaux de construction commencent de suite et sont censés être terminés d'ici septembre 2019.

L'environnement et les employés bénéficieront d'un fonctionnement non polluant et de conditions de travail exemplaires dans le nouvel atelier de galvanisation. Dans les locaux du centre logistique prévu, plus de 200 dimensions différentes de caillebotis standard, de marches et de sols industriels de sécurité seront stockées sur une surface de plus de 12.000 m², de sorte que MEISER est pratiquement toujours prêt à livrer.